Rafale & Eurofighter

Rafale & Eurofighter

Les temps sont durs pour les avionneurs européens face à la pression américaine avec le F-35. Les Etats n’ayant pas les mêmes vues stratégiques en matière d’acquisition d’avions de combat, ce qui donnent des sueurs froides aux fabricants du vieux continent. Dans le cadre du remplacement de la flotte de Boeing CF-18 A/B « Hornet » canadiens (article du 31.10.18), l’avionneur français Dassault Aviation a annoncé ce matin se retirer du concours. En effet, selon Dassault Aviation, il ne serait pas convaincu de pouvoir répondre aux exigences de sécurité requises et ceci en ce qui concerne les systèmes de communications. Par ailleurs, il semble bien qu’un avion américain serait à priori privilégié par les canadiens selon Dassault Aviation. Les anglais semblent maintenir l’offre de l’Eurofighter étant eux-mêmes membres du Club « Five Eyes ». Reste l’avionneur suédois Saab, qui annonce ce soir être prêt pour l’intégration  » 5-Eyes ». Mais celà sera-t-il suffisant ? Les nouvelles en provenance d’Allemagne sont par contre positives en ce qui concerne une nouvelle tranche portant du l’Eurofighter au nouveau standard « T3 ». En effet, le Parlement allemand prépare un programme doté d’un montant de départ de 2,5 milliards d’euros, qui sera complété jusqu’en 2029, en vue de l’acquisition du dernier standard de l’avion européen. L’objectif étant de venir remplacer les derniers Panavia Tornado en service. Le gouvernement allemand semble donc avoir tranché en faveur du jet européen au lieu du Lockheed- Martin F-35A qui était un temps sur les rangs. Cette décision aura également comme conséquence, le maintien de la ligne de production allemande qui était jusqu’ici menacée de fermeture et portera à un peu plus de 140 le nombre d’Eurofighter en service au sein de la Luftwaffe. Avec une possible nouvelle commande de l’Espagne (article du 4.11.18) l’avenir de l’Eurofighter semble se diriger en direction d’un ciel plus clément.

Après un premier trajet en train qui nous a emmené à Lucerne de bon matin nous avons ensuite pris le premier bateau en direction de Vitznau au bord du lac des 4 cantons ! 10h tapantes nous étions dans les starting block et bien motivés à voir un peu de ciel bleu ! La randonnée commence par la traversée du village de Vitznau jusqu’à la station de départ du télécabine Wissifluh. Il est d’ailleurs possible de prendre ce télécabine pour s’économiser un bout de la montée, mais vous commencer à nous connaître, nous on préfère chauffer les mollets ! Bref, la montée a commencé et nous étions toujours le nez dans un épais brouillard ! Benoit avait une patate d’enfer et était plein d’espoir. Moi j’avoue que je n’étais pas encore franchement convaincue à l’idée de marcher dans le brouillard et n’était que guère optimiste de voir le soleil pointer le bout de son nez ! 400m de dénivelé plus tard pourtant j’ai du me raviser !

Les 189 personnes à bord du Boeing 737 qui s’est abîmé au large de l’Indonésie lundi matin sont « probablement » mortes, a estimé le directeur opérationnel des services de secours indonésien. Les sauveteurs ont retrouvé « des restes humains qui n’étaient plus intacts, et cela fait plusieurs heures, donc il est probable que les 189 personnes (à bord) soient mortes », a déclaré Bambang Suryo Aji. Le Boeing 737 de la compagnie indonésienne Lion Air s’est abîmé lundi matin au large des côtes peu après son décollage de Jakarta. L’appareil avait demandé à revenir à l’aéroport de la capitale peu avant que le contact soit rompu avec le contrôle aérien vers 06 h 30 (1 h 30 en France). Le vol JT-610 était à destination de Pangkal Pinang, une ville de l’île de Bangka, au large de Sumatra. « L’avion s’est écrasé dans l’eau », a annoncé Yusuf Latif, porte-parole de l’agence chargée des recherches. « Nous sommes toujours en train de chercher les restes de l’appareil », ajoute-t-il, précisant que le Boeing était dans une zone d’une profondeur de 30 à 40 mètres.

Les premiers avions bombardiers ayant une certaine efficacité font leur apparition sur le front Ouest dans cette seconde moitié du conflit, créant un nouvel objectif pour la chasse aérienne. Lentement après la Première Guerre mondiale, le monoplan devient la norme pour les avions de chasse. L’utilisation de nouveaux alliages d’aluminium permet de faire participer la surface de l’avion dans la résistance aux efforts mécaniques qu’il doit supporter. C’est le revêtement travaillant. L’épaisseur des ailes y permet l’insertion des mitrailleuses, munitions et du carburant. L’innovation technologique est motivée par les grandes courses de vitesse civiles qui sont organisées, et la vitesse des appareils s’accroit fortement : elle fait plus que doubler entre les deux guerres. À la fin des années 1930, les appareils à revêtement métallique ont l’ascendant technologique sur les appareils en bois et en toile considérés généralement comme dépassés. Les moteurs voient leur puissance croître. Deux filières s’affrontent. Les chasseurs à moteur en ligne et refroidissement par liquide : ces appareils ont une silhouette pointue, aérodynamique. Les appareils dotés d’un moteur en étoile, refroidis par air, ce qui donne des avions avec un nez rond et plat.

«Mon cœur martèle ma poitrine et mon souffle est court. Je ferme les yeux, me concentre sur mon équilibre et mes respirations, en essayant désespérément d’éviter l’embarras d’une crise d’angoisse au travail. Je dois prendre l’avion. L’auteure du blog «Your Fat Friend» sur la plateforme de publication Medium, elle, l’est. Et prendre l’avion n’est jamais une partie de plaisir. Surtout quand elle retrouve dans les médias, à la télévision comme au cinéma, une représentation grotesque et difforme des personnes qui lui ressemblent. «Les gros dans des avions sont toujours représentés comme bruyants, odieux, jouant des coudes, accaparant l’espace et se recouvrant de Cheetos, comme si toute notre existence était consacrée à faire de votre vie un enfer. Mais ces angoisses ne sont que le début. Avant même de songer à réserver un billet d’avion, il lui faut ainsi comparer les politiques de différentes compagnies aériennes quant aux «passagers à forte corpulence». Après Airbus avec Bombardier l’an dernier, voilà que Boeing vient d’annoncer son rapprochement avec le brésilien Embraer. Concrètement les deux avionneurs vont créer une coentreprise qui sera détenue à 80 % par Boeing dont le siège sera au Brésil. Montant de la transaction pour l’avionneur américain : 3,8 milliards de dollars. Une alliance qui doit permettre à terme de proposer un catalogue d’avions commerciaux allant de 70 sièges (Embraer E170) à 450 sièges (Boeing 747-8). L’entrée effective de cet accord est prévue à la fin de l’année prochaine. Embraer et Boeing envisagent par ailleurs de créer une autre coentreprise liée aux activités de défense. Le paysage de l’industrie aéronautique est en train de changer. On parle moins du duopole bombardier/embraer. Cette alliance découle naturellement après celle des deux autres, rester seul n’est pas une option. Maintenant l’alliance dans le militaire dont il est question dans un second temps est regretable pour le continent sud-américain qui perd une occasion de s’émanciper de l’influence étatsuniennes sur le sous-continents.

Les commentaires sont clos.